lundi 20 février 2017

Guérisons miraculeuses


~ Des guérisons miraculeuses ~

La Foi Guérit 
Les témoignages de guérisons "miraculeuses" (de maladies graves) sont innombrables !
Certains guérissent par la prière, d'autre par le jeûne ou l'alimentation pranique, ou en mangeant cru ou certains types d'aliments pendant quelques temps...


Partage de plusieurs expériences de guérison de soeur Thérèse Neumann, qui avait la foi et qui a pratiqué le jeûne pendant 36 ans !
"L'état de santé de Thérèse Neumann était devenu incurable, effroyable; on pouvait même se demander comment elle réussissait à vivre, accablée par tant de souffrances que les médecins ne savaient apaiser. Mais voici que vont survenir sept guérisons inexplicables, instantanées et définitives.
– Le 29 avril 1923, alors que Thérèse était complètement aveugle depuis quatre ans et un mois, à 6 heures et demi du matin, soudainement, la vue lui revint : c'était la fin d'une neuvaine que Thérèse avait commencée pour obtenir la béatification de Thérèse de Lisieux
– Au cours d'un pénible accès de crampes, la plaie gangrenée de son pied gauche, que l'on devait amputer dans les meilleurs délais, se trouva entièrement guérie, quelques heures après que l'on eût appliqué dessus des pétales de roses ayant touché le tombeau de la petite Thérèse de l'Enfant Jésus : c'était le 3 mai 1925.
– Depuis octobre 1918, Thérèse était presque entièrement paralysée. Le 17 mai 1925, jour de la canonisation de Sainte Thérèse Martin, Thérèse Neumann se vit tout à coup enveloppée de lumière et se mit à crier. Soudain, elle se redressa et, après une longue extase durant laquelle elle parlait avec une personne invisible, elle se leva et se mit à marcher. Thérèse se tenait très droite, elle pouvait s'asseoir et se lever seule, sans douleur : sa colonne vertébrale était redevenue intacte.
– 13 novembre 1925. Thérèse est à toute extrémité avec une appendicite purulente. À sa demande, on lui appliqua une relique de Sainte Thérèse et elle se mit en prière. Soudain, elle ouvrit les yeux, se souleva et tendit les mains à une personne invisible en disant "Oui !" à plusieurs reprises. Resl raconta plus tard à son curé, le Père Naber qui lui demandait si c'était encore la petite Thérèse qui était venue la secourir : "Oui! et elle m'a dit de me rendre immédiatement à l'église pour remercier Dieu... Une main m'est apparue, j'ai voulu la saisir, mais je n'y suis pas arrivée. C'était une fine main blanche... Les trois premiers doigts étaient étendus, les autres fermés... et il y avait une pure lumière d'où une voix, que j'ai bien reconnue, m'a dit: 'Afin que le monde reconnaisse qu'il y a une puissance supérieure, tu n'auras pas besoin d'être opérée. Lève-toi et va à l'église, mais tout de suite, tout de suite, afin de remercier le Seigneur. Tu auras encore beaucoup à souffrir... Tu n'as pas à t'en effrayer, non plus que des souffrances intérieures. C'est à cette condition seulement que tu peux coopérer au salut des âmes. Il te faut toujours davantage mourir à toi-même. Garde ta simplicité d'enfant.'" Ce qui surprit tout le monde, c'est l'instantanéité de la guérison.
– 19 novembre 1926. La bronchite aiguë que Thérèse avait contractée s'était transformée en pneumonie double. Le 26 novembre était un vendredi et Thérèse vivait déjà les douleurs de la Passion, comme à l'ordinaire. Thérèse était en train de mourir. On appela le Père Naber qui lui administra l'Extrême Onction. Il était 6 heures du soir : les membres se refroidissaient, son teint prit la couleur de la cendre : c'était la fin. Soudain Thérèse se dressa sur son lit, tendit les mains en avant vers la voix bien connue qui lui parlait de nouveau : "Le Seigneur se réjouit de te voir ainsi soumise. Tu ne dois pas encore mourir. Tout cela est arrivé pour montrer au monde qu'il y a une puissance supérieure. Tu souffriras encore davantage, afin de soutenir les prêtres dans l'œuvre du salut des âmes." De nouveau Thérèse fut le sujet d'une guérison instantanée.
Le lendemain, Thérèse reprit ses activités. Elle était délivrée de tous les maux qui l'avaient clouée au lit depuis plus de six ans.
– À ces guérisons naturellement inexplicables, il convient d'ajouter une autre guérison : du 7 au 13 juillet 1940, Thérèse subit plusieurs attaques d'apoplexie. Pendant neuf jours e1le demeura dans un état de semi-inconscience, à demi paralysée. Puis, lors de la vision de l'Assomption, toutes les séquelles dues aux crises d'apoplexie disparurent. Thérèse raconte : "Lorsque la Mère de Dieu sortit en flottant du sépulcre avec les anges, elle me sourit. Elle flotta vers moi et tint sa main droite sur la partie gauche de ma tête. Bien que lors des visions je ne ressentisse rien provenant de l'extérieur, il passa dans la partie droite de mon corps, comme une violente décharge électrique. Je levais la main afin de saisir celle de Marie." "
Concernant son jeûne de 36 ans
"Vers Noël 1922, THÉRÈSE NEUMANN cesse du jour au lendemain de s'alimenter. Les circonstances de ce jeûne sont intéressantes ; ENNEMOND BONIFACE, que je viens de citer, affirme que le phénomène a une origine mystique. Il s'inscrit en effet dans un contexte spirituel précis : THÉRÈSE a appris qu'un séminariste est atteint d'un mal de gorge rebelle à tout traitement qui compromet ses études, et donc l'heureuse issue de sa vocation ; aussi demande-t-elle à Dieu de pouvoir prendre sur elle cette maladie, afin que le jeune homme en soit délivré. Elle est exaucée et, de son côté, le séminariste se trouve guéri aussitôt. Dès lors, THÉRÈSE souffre d'une douloureuse enflure de la gorge et du cou, qui lui rend impossible l'ingestion du moindre aliment solide, fût-ce une hostie (c'est à partir de ce moment qu'on la communie avec une minuscule parcelle d'hostie humectée). Ce jeûne, quelque peu forcé, est lié - l'origine, du moins - à ce mal de gorge enrayant le processus mécanique d'ingestion et de déglutition. THÉRÈSE en souffre pendant plus de huit ans, jusqu'au 30 juin 1931, jour où le jeune homme, devenu prêtre, célèbre sa première messe ; guérie instantanément à l'heure de la célébration, elle ne recommence pas à manger, pour autant.
En effet, depuis le 6 août 1926, elle n'absorbe plus même de liquide, suite à une vision qu'elle a eue de la Transfiguration et dont elle dira par la suite : «J'ai laissé toute faim et toute soif sur le Thabor». On peut en déduire que jusque là, même étant dans l'impossibilité de manger, elle a souffert de la faim. On peut aussi penser que le liquide qu'elle absorbait suffisait à la sustenter, lui apportant les éléments nutritionnels indispensables à la vie : outre l'eau et le lait qu'elle buvait régulièrement, on ne peut faire abstraction de la valeur calorique d'un bol de bouillon, d'un peu de vin, voire de quelqu'une de ces bonnes soupes roboratives dont les fermières allemandes ont le secret. Aussi n'est-il pas adéquat de parler, avant le 6 août 1926, d'inédie. En revanche, il est certain qu'à partir de cette date THÉRÈSE NEUMANN n'absorbe plus aucun aliment solide ou liquide - à l'exception de la parcelle d'hostie consacrée qu'elle reçoit chaque jour -: son inédie a donc duré trente-six ans (1926-1962). On suit aisément l'évolution du jeûne : à partir de Noël 1922, THÉRÈSE n'ingurgite plus de nourriture solide, mais absorbe encore des aliments liquides. Jusqu'en 1926, elle consomme environ une tasse de liquide par semaine (café, jus de fruit, bouillon). Puis jusqu'en septembre 1927, elle n'avale plus qu'une cuillerée à café d'eau pour déglutir la parcelle d'hostie de sa communion. Enfin, dès septembre 1927, c'est l'inédie absolue, hormis la parcelle d'hostie quotidienne. Les fonctions organiques de digestion et d'excrétion disparaissent peu à peu, parallèlement à la cessation progressive de manger et de boire.
Il n'y a pas anorexie mentale, ni dégoût des aliments : jusqu'à la fin 1931, la maladie de la gorge empêchant la déglutition, THÉRÈSE ne peut mécaniquement pas manger ; à partir de 1926, elle n'a plus ni faim ni soif, ni ne connaît de troubles de l'appétit. L'inédie n'aura jamais aucune incidence sur sa santé : point de défaillance, de malaise, d'évanouissement. Des tentatives de nutrition par sonde gastrique n'aboutiront qu'à provoquer de violents et douloureux vomissements."


Aussi un autre type de guérison, suite aux NDE (expériences de mort imminente)
Nombreux reviennent de coma, avec la grâce de guérir instantanément
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